Dans le cadre d'un cours appelé RATM, les étudiants de ma promotion ainsi que moi-même avons mis en place un projet collectif.
L’objectif principal de ce projet est de prendre en charge la communication autour des concerts organisés dans notre école
en créeant des contenus visuels et rédactionnels, tels que des affiches, des flyers, stikers en web to print.
En participant à ce projet, nous contribuons activement à la vie culturelle de l’école et nous valorisons les talents artistiques de nos camarades auprès du public. C’est une expérience enrichissante qui combine apprentissage académique et engagement concret.
Le point de départ repose sur une pratique singulière : l’usage d’un pendule comme outil de guidance.
Il a introduit un aléatoire dirigé et un dialogue avec
l’invisible, par exemple pour déterminer le nombre
de cercles ou les formes à explorer. Ce protocole m’a
menée à mêler croquis, poèmes et symboles, dans
une tentative de relier différents médiums, entre
visible et intuitif.
Dans cette continuité, j’ai souhaité partager l’expérience à petite échelle
avec des amis proches. Je leur ai proposé des exercices simples
pour activer une écoute plus intuitive et sensible. Les traces de ces
moments collectifs sont rassemblées dans cette édition, pensée
comme une restitution poétique et plastique de ces échanges
De Terre et de Brique est un projet qui explore le rapport entre les habitations excentrées de la ville de Cambrai et la nature environnante.
Dans cette démarche, j’ai réalisé une édition en bichromie, choisissant de ne plus traiter la photographie de manière traditionnelle, mais de travailler l’image en niveaux de gris.
Cette superposition crée l’illusion d’une image en noir et blanc, similaire aux autres. Sur ces feuilles de calque, j’ai ajouté des citations du philosophe italien Emanuele Coccia, tirées de son livre La Vie des Plantes.
Affiche pour la saison 2023 - 2024 du cycle de conférences "Décortiquer la commande" de l’Ésac Cambrai dans le cadre d’Inventer son travail, un projet soutenu par le ministère de la Culture.
Comment légender, normer, décortiquer une commande ?
Les formes présentes sur l’affiche ont été glanées ci et là dans les projets de chacun des invités (et des non-invités). En tout, 16 formes pour 16 conférences. Même si dix d’entre elles ne seront pas retenues, elles forment littéralement toutes ensemble, les fondements de l’affiche présentant à la fois le choix final, les pistes envisagées, les changements de direction et les propositions non-retenues.
Tant de caractéristiques qu’on retrouve dans l’élaboration et l’évolution d’une commande, sujet et enjeu de notre cycle "Décortiquer la commande".
Lors de d'un workshop encadré par Thibault Brunet,
l’objectif principal était de « s’interroger sur la
possibilité de créer des images singulières à
l’ère d’Internet, où nous sommes constamment
submergés par un flot infini d’images.
Pourquoi
continuer à photographier le réel alors que tout
semble déjà documenté ? Faut-il repenser notre
rapport à la photographie et adopter une nouvelle
écologie de l’image ?».
Dans cette réflexion, je me suis posé une autre question:
Et si une image pouvait, à travers le son qui lui
est associé, en générer une autre ?
Pour explorer cette problématique, j’ai choisi de m’appuyer sur
un jeu vidéo que j’aime particulièrement :
Minecraft.
Dans ce projet, j’ai choisi de travailler sur la
riposte contre l’exploitation animale dans les
laboratoires, en m’appuyant sur la citation percutante d’Albert Einstein :
« L’enfer n’existe pas
pour les animaux, ils y sont déjà ».
Cette citation met en lumière la réalité atroce
des souffrances infligées aux animaux dans les
expérimentations scientifiques.
L’affiche que j’ai réalisée met en avant quatre
animaux typiques de ces pratiques : le beagle,
le rat, le singe et le lapin, afin de sensibiliser le
public à leur condition. Mon approche permet
une déclinaison de ce visuel en carte postale,
mais aussi en produits cosmétiques vegan,
créant ainsi une passerelle entre art, engagement et consommation éthique.
Le point de départ repose sur une pratique singulière
: l’usage d’un pendule comme outil de guidance.
Il a introduit un aléatoire dirigé et un dialogue avec
l’invisible — par exemple pour déterminer le nombre
de cercles ou les formes à explorer. Ce protocole m’a
menée à mêler croquis, poèmes et symboles, dans
une tentative de relier différents médiums, entre
visible et intuitif.
Dans cette continuité, j’ai souhaité partager l’expérience à petite échelle
avec des amis proches. Je leur ai proposé des exercices simples
pour activer une écoute plus intuitive et sensible. Les traces de ces
moments collectifs sont rassemblées dans cette édition, pensée
comme une restitution poétique et plastique de ces échanges
Dans le cadre des 75 ans de la Déclaration Universelle des
Droits de l’Homme, ce projet avait pour objectif de rendre
hommage à cette déclaration sous forme d’affiche. J’ai choisi
d’illustrer spécifiquement les articles 23 et 24, qui abordent les
droits des travailleurs et l’exploitation des employés.
Un sujet malheureusement toujours d’actualité, notamment
en ce qui concerne l’exploitation des enfants dans certains
pays étrangers, mais aussi en Europe.
De même, l’exploitation
des travailleurs a été au cœur de la polémique entourant la
construction des stades pour la Coupe du Monde au Qatar
en 2022
Dans le cadre d'un cours appelé RATM, les étudiants de ma promotion ainsi que moi-même avons mis en place un projet collectif.
L’objectif principal de ce projet est de prendre en charge la communication autour des concerts organisés dans notre école
en créeant des contenus visuels et rédactionnels, tels que des affiches, des flyers, stikers en web to print.
En participant à ce projet, nous contribuons activement à la vie culturelle de l’école et nous valorisons les talents artistiques de nos camarades auprès du public. C’est une expérience enrichissante qui combine apprentissage académique et engagement concret.
Pour un projet sur le thème du portrait, j’ai choisi de
dresser le portrait de mes grands-parents à travers une
édition intitulée My Grandparents Are Laughing.
Ce choix de titre fait référence à Ray’s a Laugh de Richard
Billingham, une série qui m’a inspiré pour sa simplicité et
ses photographies capturées sur le moment, montrant
des instants de vie authentiques.
Mon objectif n’était
pas seulement de présenter le portrait de mes grands
parents, mais aussi de vous immerger dans leur quotidien.
Fantasma Maps est un projet de cartographie
sur un thème libre. J’ai choisi d’explorer les lieux
hantés à travers le monde, en mettant l’accent sur
leurs histoires et légendes. Ce travail illustre à quel
point l’Europe et, surtout, l’Amérique regorgent
de récits où la culture du paranormal occupe une
place centrale.
Pour concevoir ce projet, je me suis d’abord inspirée de l’artiste Paul Cox, dont la capacité à juxtaposer formes et couleurs m’a particulièrement
marqué.
Dans le cadre du concours d’affiche 2023-2024, ouvert à tous les étudiants en graphisme, j’ai eu l’opportunité de travailler sur un
thème important : « Un toit. Un droit.» .
Ce concours pose la question du logement, un droit fondamental reconnu internationalement, mais souvent traité comme une marchandise. À l’échelle mondiale,
des millions de personnes vivent dans des conditions de logement insalubres, dans des zones de guerre ou des camps de fortune.
De plus, la hausse du coût du logement touche sévèrement les plus
démunis dans de nombreuses villes. Ce thème soulève la nécessité de l’intervention des États pour garantir un accès équitable au logement à un coût raisonnable et
améliorer ainsi les conditions de vie des plus vulnérables.
Dans le cadre du concours d’affiche 2023-2024, ouvert à tous les étudiants en graphisme, j’ai eu l’opportunité de travailler sur un
thème important : « Un toit. Un droit.» .
Ce concours pose la question du logement, un droit fondamental reconnu internationalement, mais souvent traité comme une marchandise. À l’échelle mondiale,
des millions de personnes vivent dans des conditions de logement insalubres, dans des zones de guerre ou des camps de fortune.
De plus, la hausse du coût du logement touche sévèrement les plus
démunis dans de nombreuses villes. Ce thème soulève la nécessité de l’intervention des États pour garantir un accès équitable au logement à un coût raisonnable et
améliorer ainsi les conditions de vie des plus vulnérables.
Who’s made my clothes est un projet que j’ai réalisé à l’oc
casion de la Fashion Week. L’idée était de porter des images
sur soi, j’ai donc choisi de créer une robe un peu à la manière
de Paco Rabanne avec sa Robe Expérimentale, Carrés et
rectangles d’aluminium, réalisée en 1966 par ce dernier.
J’y ai cependant rajouté des photographies issues du col
lectif « Who’s Made my Clothes » , qui dénonce la condition
des travailleurs dans les entreprises du textile.
Ce collectif, né après la catastrophe du Rana Plaza en 2013,
vise à sensibiliser sur l’exploitation des ouvriers. J’ai donc
voulu symboliser cela en plaçant ces images derrière moi,
montrant que l’on continue de tourner le dos à cette réalité